L’Islande dit NON MERCI à la dette et y gagne !

La réussite Islandaise (reprise économique anticipée, autonomie politique…) dérange l’impérialisme financier

Le Président de l’Islande, Olafur Grimsson explique : « La différence [avec l’Irlande] c’est qu’en Islande nous avons laissé les banques faire faillite. C’étaient des banques privées et on n’y a pas injecté d’argent pour les maintenir à flot ; l’Etat n’a pas à assumer cette responsabilité. (…) L’Islande se porte bien mieux qu’attendu» , ajoute le Président Grimsson.

L’Islande fait 2.1% de croissance en 2011, soit 3 fois plus que le reste de l’Union Européenne sur la même période.

"La dette, non merci !" Une solution aussi pour la France : Juste un trait sur la dette (à l’origine de la loi Rothschild du 3 janvier 1973 et celle issue des récents renflouements des banques) ?

NB : American Dream est une très belle animation vidéo (ludique et pédagogique) pour comprendre l’arnaque de la dette

Enfin, merci également à Eso News d’avoir remarqué à quel point ca pouvez faire du bien de botter l’arrière train des banksters. Voilà en MUSIQUE [CLIP VIDEO] un joli pied de nez et autres pas de danses de nos amis Islandais qui peuvent se féliciter d’avoir envoyés balader sans ménagement les vampires de la finance …

Y’A PLUS QU’A FAIRE PAREIL… A commencer par s’informer -> DOSSIER sur la crise monétaire :

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22 Réponses à “L’Islande dit NON MERCI à la dette et y gagne !”

  1. thierrycurty dit :

    Accessoirement, si l’Islande fait 2.1% de croissance, c’est pour une raison bien simple, qui n’a rien à voir avec sa soi-disant révolution qui n’existe que dans l’esprit de ceux qui y croient : elle a supprimé les quotas de pêche, tout bonnement.

    La pêche au merlu va passer de 40’000T à 140’000T. C’est la planète qui va faire les frais de leur jouissance abusive.

  2. [...] on weboose.wordpress.com Share this:TwitterFacebookJ'aime ceci:J'aimeBe the first to like this. de → [...]

  3. Rochefort.J dit :

    Ouai alors faut se poser deux minutes et réfléchir un peu quand même les gens:

    -L’islande c’est 300 000 habitants soit moins que l’agglomération de Nice le tout pour un PIB de l’ordre du département du Limousin.

    -Le gouvernement a évidemment garanti les économies des épargnants ISLANDAIS.

    -Les banques en question avaient en effet attirées énormément de capitaux étrangers (principalement anglais et néerlandais) au travers de taux d’intérêts importants (entre autre). Le montant ne pouvant être assuré suite au collapse de Lehman brother était estimé à plusieurs fois le PIB du pays!
    Ce sont ces créanciers qui n’ont pas été remboursés lors de la faillite.

    La situation n’a donc pas grand chose à voir avec la situation de la zone euro. Par ses simples proportions et par les relations étroites qui lient non seulement nos économies mais aussi le système bancaire (les banques ont de nombreuses créances entre elle à travers toute l’Europe) une faillite du type Islande aurait des conséquences extrêmement graves (et par la je ne parle pas de perte de triple A mais de bankrun généralisé avec morts etc.)

    De plus il faut aussi nuancer ce "succès" islandais. Si cette petite économie ouverte semble sur la voie d’une croissance durable il y a encore de grosses séquelles de ces évennements.
    Premièrement un taux de chômage jamais atteint dans ce pays, une inflation galopante et des gels de salaires qui ont sérieusement réduits le pouvoir d’achat des islandais. La vie n’est plus aussi facile que lorsque l’argent facile du début des années 2000 innondait l’économie.

    Deuxièmement, les fameux créanciers étrangers se sont retournés vers leurs états respectifs qui ont remboursé les épargnants avant a leur tour de se tourner vers l’islande. Islande dont les habitants ont refusé le deal IceSave de manière unilatérale. Si on peut comprendre que les habitants de ce petit pays n’avaient pas envie de subir une cure d’austérité drastique pendant des décennies pour rembourser ces dettes considérées comme illégitimes il faut bien voir que au final ce sont les contribuables anglais, néerlandais etc. qui ont assuré les pertes et non pas les monstres en col blanc et aux dents longues. Donc autant pour la victoire des contribuables sur … d’autres contribuables mais étrangers cette fois

    Et pour finir, surtout une grogne sociale importante et un gros ressentiment du peuple à l’égard de ses élites. Elites qui ont su se maintenir au pouvoir (malgré pas mal de casse il faut l’avouer) et qui contrôlent toujours pas mal d’instances.
    Dont la cour constitutionnelle qui vient d’annuler la validité de l’assemblée citoyenne constituante.
    Et ça c’est un sacré coup dur, et à mon avis le plus dommageable dans cette histoire.

    • Merci pour ton intervention !

    • Jérôme Skalski dit :

      La taille de l’Islande ne fait rien à l’affaire.Structurellement,, l’Islande est une nation pas une "agglomération" et son PIB est, par tête, équivalent à celui des nations capitalistes les plus développées et ceci non pas depuis 20 ans mais depuis près de 40 ans. Le "défaut" de remboursement de la dette a concerné les dettes des banques nationalisées pas de la dette "publique". Dans un premier temps, le gouvernement islandais s’est engagé dans la même stratégie que celle employée ailleurs qui a consisté à renflouer les banques à coup de fonds public. Ensuite, il s’est rétracté du fait de la chute de la couronne et du caractère abyssal de la dette du fait même de ce mouvement de la couronne. Le FMI et les autres institutions "prêteuses" ont du lâcher du lest et laisser l’Islande engager une politique de relance parce qu’ils ont eu les pétoches. Pétoches par rapport au mouvement social mais aussi des Russes et de Chinois qui étaient prêts à mettre la main à la poche. L’Islande montre, en petit, que la "solution" passe par un "New deal". Mais cela on le sait puisque le "New deal" s’est fait à grande échelle antérieurement. Le choix d’une telle politique est un choix de classe : ce n’est pas qu’un pb "technique". Quand à ce que tu écris sur la situation des salaires ou de l’inflation cela révèle ton "parti pris" économique libéral.

    • et comment l’Argentine en faillite s’en est sortie,elle un peu de conscience svp

      • thierrycurty dit :

        Rochefort.J a bien évidemment raison. Et aussi bien l’Islande que l’Argentine ont tout simplement fait faillite. Une faillite encore bien plus prégnante en Argentine, où il y a eu des émeutes, des morts, de la famine. Une inflation qui a atteint plusieurs centaines de pourcents PAR JOUR!

        L’Argentine à fini par renier sa dette, qui était faible (100 milliards de Dollars) après des années de souffrance et avoir imprimé une monnaie alternative pour permettre au peuple de manger. Durant cette période, des français sont allés s’installer en ARgentine, ils ont acheté des grands restaurants pour 10’000FF (1’500€).

        Les islandais sont en réalité des escrocs qui se sont gobergés sur les épargnants qui leur ont fait confiance. Ils se sont offerts à crédit des Range Rover, au point que l’Islande en avait le plus fort taux par habitant au monde. Pas mal pour des bergers!

        Aujourd’hui, l’Islande, c’est 100€/mois par habitant, enfants compris, durant 8 ans pour rembourser.

        Maintenant, comparons ce qui est comparable.

        La dette de la France est également un moyen pour elle de partager sa croissance et sa richesse. Des hedge funds du monde entier ont acquis des obligations d’Etat françaises pour se constituer un portefeuille de rente.

        Un pays comme le Chili, très pauvre après sa période Pinochet, non pas en raison de la mauvaise gestion, mais en raison de sa fermeture sur le monde caractéristique des régimes totalitaires, a pu, grâce à notre dette souveraine garantir des caisses de pension qui ont offert de meilleures pensions aux retraités, ce qui a enrichit l’Etat, a assaini les finances publiques du Chili. Ainsi, le Chili a pu faire appel à la France pour lui construire un métro et un pont pour Santiago. La France faisait l’ingénièrie et les chiliens assumaient le chantier. Mais comme aucune entreprise chilienne n’avait la masse critique minimale pour attaquer un tel chantier, il a fallu investir. Ils avaient les compétences, il a fallu leur apporter la force. Pour cela, des fonds français sont venus investir au Chili.

        Ainsi, grâce à la dette sur laquelle nous payons des intérêts, le Chili est devenu client et partenaire d’affaires. Les investisseurs français ont encaissé de l’argent consécutivement à leurs investissements au Chili qu’ils ont pu faire après son enrichissement grâce à la produciton de dette souveraine.

        La France est ainsi présente partout sur la planète. Elle agit dans toutes les économies. En diplomatie, elle est présente dans toutes les situations.

        Si un Etat comme l’Argentine venait à disparaître dans un cataclysme, ça serait le bonheur pour les vignerons chiliens et les éleveurs américains de bétail et nous en parlerions 3 semaines dans les journaux.

        Si l’Islande venait à disparaître dans un cataclysme, économiquement, on n’y verrait RIEN! Les acheteurs d’outils Fiskars n’auraient plus de garantie, c’est tout. Ca ferait un encart en 10ème page dans les journaux : "L’Islande disparaît dans un cataclysme"! A la télé on glisserait ça entre les résultats du foot et le chien de Belmondo qui a fait un rhume.

        Si la France venait à faire faillite, 2 milliards de gens sombreraient avec elle.

  4. Heu… Pardonnez mon ignorance — ou mon esprit formaté — mais laisser les banques faire faillite, ne signifie-t-il pas que les épargnants ont aussi tout perdu ‽ (Manque de liquidité, &c.)

    Si, pour sauver l’économie de mon pays, je dois perdre ma (très) maigre épargne, je préfère alors l’austérité ; elle, au moins, me laisse une chance.

    À moins que l’État se porte garant ?

    • Si je comprends bien, entre perdre un peu d’argent maintenant et te faire pomper tout ce que tu gagne à vie, tu préfère la deuxième option? Le monde ne tourne pas rond…

      • Un peu d’argent ! C’est une question de point de vue. Perdre 6 ans d’économie — et de serrage de ceinture — pour acheter une maison.
        Encore, je suis jeune, j’ai peut-être bien la possibilité de me refaire. Mais je plains le type qui perd son épargne pension à 50 ans. D’autant que dans les cas de faillite, on te dis rarement : « aller, c’est bon, tu ne dois plus rembourser ton prêt, on laisse tomber. »
        Ce que je cherche à mettre en avant, c’est que laisser les banques faire faillite, n’est pas mieux (ou pire) que l’austérité : les petites gens perdent tout — mais en une fois — et les grosses fortunes qu’une petite partie de leurs avoirs ; puisqu’ils sont généralement propriétaires de titres et dans plusieurs banques !

        Cependant, comprends-moi bien, je ne suis pas pour les mesures actuelles ; je les crois inefficaces et dangereuses. Souvenons-nous que la crise de ’29 à été régulée en prenant des mesures toutes contraires ! De la même façon, pourquoi les états ne refusent-ils pas une partie de leurs dettes (comme certains pays africains) ; les banques vont faire quoi ? Plier bagages ?!
        Pourquoi les banques ne sont-elles pas taxées pour avoir le droit de « pratiquer ». (d’autres entreprises privatisée le sont bien) ?
        Comment peut-on expliquer que les pays les plus riches soient tant endettés ? Ne faut-il pas interdire simplement la spéculation des gouvernements ? (agir en « bon père de famille »?)
        Des pays comme la norvège — enfin, un des trois, je ne suis plus sûr — parviennent bien à faire des économies pour plus de 30 ans !

    • l’austérité ne remboursera jamais aucune dette, c’est ta vie qui sera offerte aux élites gouvernantes

      • matéo dit :

        celui qui est prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’un ni l’autre …

  5. je prépare mes valises et je me casse en islande car chez nous c le mega bordel….

  6. [...] Y’A PLUS QU’A FAIRE PAREIL .. cad : à commencer par s’informer…Via weboose.wordpress.com Partager cet [...]

  7. Excellent article ! Comme quoi les peuples vivent mieux quand l’abcès a été vidée

  8. tous les français doivent légalement stopper de financer l’escroquerie de la dette publique inferrnale.le code généra:l des impôts n’a aucune légitimité( voir site sos justice fortabat labatut). Cette dette a pour mission de ruiner le pays donc de lui nuire (voir code pénal). il faut cesser avec cette fumisterie et renvoyer les auteurs de la cavalerie financière chez eux, puis reprendre notre droit de créer la monnaie pour la mettre au service de la population afin de remplace la récession par l’abondance de l’argent en parfaite équilibre avec la production des produits pour que chacun puisse avoir un revenu d’existence descent pris à sa source et non sur le salaire ou la retraite de tous afin d’atteindre le pouvoir d’achat nécessaire à tout à chacun.

  9. [...] L’Islande dit NON MERCI à la dette et y gagne ! (jan 2011) [...]

  10. [...] Hessel, s’agissant de la légitimité par rapport à la légalité. Profiter à ce sujet du retour d’expérience couronné de succès de l’Islande qui aura refusé l’endettement à l’occasion des faillites bancaires de 2008 alors [...]

  11. [...] ? … car se pourrait-il au contraire, qu’il faille nous défaire la ceinture ? (l’Islande dit non merci à la dette et y gagne !) Ne serait-ce peut-être, pour qu’elle puisse y retrouver un peu, l’intérêt oublié [...]

  12. [...] weboose actualités WordPress « L’Islande dit NON MERCI à la dette et y gagne ! [...]

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